
Complainte d'une mère
Nous sommes en hiver
Les jours sont longs
La vie est amère.

D'une main malade
J'écris quelque balade
Moi, dans mon lit
Loin de mes petits.

Toi le Maître qui es là-haut
Veille sur mes deux berceaux
Qui sont gardés par des curs aimants.

Qu'il est dur pour une maman
De ne pas être auprès d'eux, les câlinant,
De rire, de les amuser,
De les appeler, de leur donner
Un doux baiser.
Petits enfants, vous avez un trésor
En ayant une maman
Mais lorsque la maladie dévore
Soyez là, près d'elle, lui donnant
Votre sagesse et votre amitié
Afin de vous la garder.

Le père est là, parmi les tracas,
S'occupant de ci, de là,
Aidé d'une grand maman
Fatiguée par les ans.

Toi le Dieu du ciel
Qui nous donne le soleil
Qu'il serait doux de vivre
Si tu nous offrais un bel avenir
surtout de Guérir.
Poème de Janine, une jeune amie, hélas, trop tôt disparue.