|
| Ô Rose mon amie |
|
Ô toi ma rose, beauté éphémère
|
|
Tu as la fragilité du cristal,
|
|
Même l'abeille qui te butine
|
|
Toi qui ne vis que quelques heures
|
|
Beaucoup ont essayé de te chanter
|
|
Même si un amoureux t'emporte dans sa main
|
|
Tes couleurs soyeuses, du rubis au rose pâle
|
|
Rose, ô belle rose que nous aimons tant
|
|
Tous les ans, aux alentours des ides de Mai
|
|
Quiconque a alors la patience de te chérir |
| | ||